lundi 21 septembre 2015

Burundi bwa Nyaburunga

Burundi 


Burundi, je te vois à l’aurore dans ta robe verte frémissante sous le doux vent du matin
 Le chant cristallin des ruisseaux se mêle aux sons aigus du rossignol pour célébrer ta beauté
Du fond de mon âme s’exhale un long cri de joie de t’avoir pour mère patrie
 Un cri fort, jubilatoire semblable à celui des trompettes le jour de l’Umuganuro
Pourtant des fois ma voix se brise, et mes yeux se remplissent de larmes
Oui de larmes, à la vue de tes enfants décharnés et de tes montagnes dénudées
Mon cœur se serre d’angoisse quand tes enfants se regardent en chiens de faïence
Pourtant j’espère, oui je garde espoir car mon grand père Sacega le sage avant de rendre l’âme
Dans le dernier souffle qui lui restait et dans un effort ultime a prononcé ces mots « Ahari abagabo ntiharwa ibara »

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